On s'embarque dans le tout petit avion rose fluo, en ayant auparavant été équipé et instruit par Logan, qui, comme tout bon néo zélandais, a un accent incompréhensible. Bref, le saut en parachute c'est simple, il faut juste se rappeler de 3 formules:
- quand on saute, c'est BIG BANANA : la tête bien en arrière, les jambes pliées, bien cambrée, les mains sur les harnais
- TAP TAP: on ouvre les bras (style "haut les mains")
- OUACHNéGAIN (mot que je n'ai pas saisi en fait) : à l'atterrissage, monter les jambes bien à l'horizontale, sinon c'est catastrophe assurée, ça fait bien bosser les abdos!
Voilà, j'ai bien crié pendant la chute libre, normal, je suis une gonzesse....ensuite, j'en ai pris plein mes mirettes, vue à 360° sur les volcans, le lac, Taupo...quelques tournicotis qui lèvent bien le coeur, un atterrissage en douceur. Ced vous dirait que lui n'a pas crié et que son instructeur lui a laissé piloter la voile...;)



2 commentaires:
Vous avez vécu bien dangeureusement , mais je vous envie car moi aussi j'ai envie de sauter , mais j'ai "la trouille de me casszer les pattes " !!!Promis avant 80 ans je saute : à l'élastique , en paerachute , en ULM, je ne sais encore : mais je saute....
FOU YA YA !!!!!!
Enregistrer un commentaire